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 Le premier circuit touristique automobile organisé par le comité des fêtes à la Chapelle Craonnaise a eu lieu en mars 1969.  Le circuit de la Chapelle a été organisé 5 années de suite. Il était si apprécié que les organisateurs ont limité le nombre de participants à 100.

 Coupures de presse :

1970 (seconde édition, 54 équipages)

 

 

1971 (troisième édition, 98 équipages)

 

 

1972  (quatrième édition, 95 équipages)

   

 

 1973  (cinqième édition, 98 équipages)

   

     

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En raison de la restriction d'essence, la Préfecture avait contraint les organisateurs à imposer aux concurrents de faire le plein de leur véhicule avant le départ. Il s'effectuait chez Monsieur et Madame RADE sous le contrôle de commissaires : Messieurs Bernard CHAUDET, André MACE et Michel HOUTIN. Les réservoirs étaient ensuite "plombés" et les participants devaient refaire le plein à la fin de l'épreuve.

  

Les candidats participant à ce rallye devaient terminer leur après-midi par une épreuve de maniabilité avec leur voiture.
Un mini gymkhana était organisé sur la place de la Gare. Il fallait effectuer un parcours chronométré entre des bottes de paille et à l'arrivée, il fallait renverser une quille sans faire tomber la seconde.
Beaucoup de personnes assistaient à cet amusement et on peut voir, en regardant de près le visage des spectateurs, qu'ils y prenaient un certain goût.

  

Le personnage à gauche, qui est habillé en noir avec les deux mains dans les poches, est monsieur Jules HELESBEUX, le dernier maréchal-ferrant à avoir tenu la forge des trois Jules de Denazé.

  

 

Le circuit de 60 à 80 km selon les années était composé de plusieurs étapes où les concurrents récupéraient un tampon à l’issue d’une épreuve.

Ci-dessous le jeu du ballon, et le fantôme (cette épreuve se déroulait dans le château de Montjean)

  

Ensuite, il fallait passer par l'arrivée définitive et où s'arrêtait le chronomètre notant le temps qu'avait duré toute l'épreuve. Les concurrents devaient rapporter un certain nombre d'objets souvent hétéroclites, tels qu'un drapeau français, une plume de poule d'une longueur bien précise et dans le cas présent, devaient porter une cravate réalisée avec un bas de femme.

  

  

Les deux contrôleurs assis à la table sont messieurs Lucien MOREAU avec sa traditionnelle cigarette et l'abbé Marcel VANNIER avec son béret. Le jeune homme qui les assiste est Michel GASTINEL.

 

 

Toute épreuve sportive, de quelque discipline que ce soit, se termine toujours par la proclamation des résultats.
 
Ceux-ci tenaient compte des réponses aux questions qui étaient posées sur le parcours, des épreuves sportives ou d'adresse, de l'ouverture ou non de l'enveloppe secours, du temps imparti, du kilométrage parcouru, autant de paramètres qu'il fallait additionner manuellement pour établir le classement.

A cette époque, les ordinateurs existaient mais n'étaient que dans les grandes sociétés et les calculatrices étaient à leur balbutiement.
C'était un énorme travail de correction, d'opérations et de classement qu'il fallait réaliser et dans les meilleurs délais car les concurrents attendaient avec impatience le résultat.


Cette proclamation incombait à Patrick ACARY qui était l'un des principaux organisateurs de ce rallye.


Les organisateurs devaient ensuite établir un tableau mentionnant la marque et le type de la voiture, le nombre de kilomètres parcourus et le nombre de litres consommés. Cet état devait ensuite être renvoyé à la Préfecture.
Ensuite venait le moment des réjouissances. Il fallait "arroser" les coupes et les lots qui étaient offerts notamment par Monsieur le Député, les banques et autres sponsors. La bouteille de champagne a été cachée mais les flûtes sont encore sur la table.

Vous voyez sur la photo ci-dessus un équipage féminin victorieux entouré de Monsieur le Député Henri de GASTINES. On distingue derrière eux et debout, à gauche, Monsieur Albert GIGON, maire et à droite, le président du Comité des Fêtes, Monsieur Raymond BELLAY.

  

  

  

 

D'après un texte de Patrick ACARY
Photos : Studio GUILLOUX (Craon)